Publié par : Elodie Berland | avril 22, 2011

Camping-car : stationnement libre

Les beaux jours sont arrivés. Soleil aidant, les premiers vacanciers gagnent les plages. Sur la route, les campings-car commencent à affluer. Paradis de ces « maisons mobiles », la Bretagne a longtemps résisté au stationnement réglementé. Et a fini par céder.

Si certains voyageurs optent pour ce mode de transport, c’est pour voyager à leur rythme. Symbole de vie nomade et d’aventure, le camping-car offre donc une totale indépendance et élimine les contraintes de temps et de lieu. Libre à chacun de dormir devant un panorama de rêve, plus de réservations d’hôtel ni d’heure de déjeuner…Un luxe. De plus en plus remis en cause par les communes qui imposent des aires de stationnement aux voyageurs.

« On ne peut pas dormir où on veut »

Chassés, parqués, les adeptes de ce mode de vacances racontent leurs aléas de stationnement à Ouest France. « Il devient rare de trouver une aire à moins de 10 places. » Des aires spécifiques, la France en recense près de 2500. Municipales, privées, sur autoroutes, ou encore en campings, les vacanciers se réjouissent de trouver des équipements. « De quoi vider les eaux usées, et même parfois nettoyer le camion ». Mais ce qu’ils aimeraient, c’est de ne pas être obligé d’y passer la nuit.
Spécificité Bretonne

Longtemps, la région Bretagne a résisté en laissant libre accès aux espaces sauvages. Puis, petit à petit, des aires – aujourd’hui 240 -se sont créées. Ces espaces, ajoutés à la réglementation sur la fréquentation du littoral et des zones préservées limitent de façon conséquente les endroits où dormir. « Le développement trop rapide de ce mode de loisirs et des comportements non-citoyens ont changé la donne », nous rappelle le quotidien.

Stationnez où bon vous semble

L’été dernier, le Télégramme nous parlait déjà de ces « mal-aimés ». En rappelant que lecode de route stipule que les « véhicules ont parfaitement le droit d’occuper la chaussée comme une voiture et que tout panneau d’interdiction aux camping-cars est illégal. »

Les voyageurs mobiles seraient donc parfaitement autorisés de stationner au bon leur semble. « A la seule condition qu’aucun élément de confort (chaise, table et même marchepied) ne soit déplié sur la chaussée. »

Assimilée à du camping sauvage, la pratique serait alors sanctionnée par les autorités, sommées de faire déplacer les principaux concernés.

Une subtilité pour empêcher à trop de vacanciers – on recense 250 000 véhicules en France-  de profiter de leur liberté.

A bon entendeur …

Publié par : amandinecrespin | avril 17, 2011

Les dérives d’internet au travail

Les technologies de l’information et de la communication prennent de plus en plus de place dans notre vie au point qu’elles nous accompagnent dans chacun de nos déplacements, aussi bien au bureau qu’au domicile. Le mobile, l’ordinateur portable et l’internet sont généralement accusés d’empiéter sur notre espace personnel puisque l’on peut ramener du travail chez soi, rendant ainsi la frontière de notre vie privée et vie professionnelle floue. Mais, on oublie parfois que la situation inverse est possible. Consultation de Facebook et autres réseaux sociaux sur le lieu de travail ainsi que l’envoie de mails personnels impliquent qu’on ramène du privée au bureau. C’est alors que commencent de possibles abus…

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Publié par : amandinecrespin | avril 17, 2011

Révolution dans le management by Google ?

Imaginez que votre employeur vous paie pour travailler sur des projets personnels…pensez-vous que cela soit possible ?… En France, non…mais aux Etats-Unis, oui ! Google, ce géant des moteurs de recherche, créé en 1998, révolutionne le management. Il offre à ses employés un cinquième du temps rémunéré pour innover. Lire la Suite…

Publié par : DaisyLeCorre | avril 17, 2011

Que reste-t-il du futur ?

Il y a vingt, quarante ou cent ans, comment imaginions-nous le futur ? A l’époque, la simple évocation de l’an 2000 était déjà source de fascination. Des voitures volantes aux robots humanisés, chacun laissait parler son imagination. Mais aujourd’hui, qu’en est-il réellement de ces avancées technologiques ? Et demain qu’en sera-t-il ?

Dans La télévision, œil de demain, un film datant de 1947, on annonçait déjà l’omniprésence des écrans, de l’internet nomade, de la prédominance de la forme sur le fond et des images en trois dimensions… Une vidéo troublante qui relate un sens aigu de l’anticipation :

Imaginer le futur, c’est encore et toujours d’actualité. Du 30 avril au 8 mai, les férus d’innovations technologiques auront même l’opportunité de mettre un pied dans la maison du futur. Pour cela, rien de plus simple, ils n’auront qu’à se rendre à Londres au salon du Grand Designs Live. Lave vaisselle portatif, miroir qui vous informe de la circulation, du programme télé ou des cours de la bourse en un temps record et même un pot de fleurs qui arrose les plantes à votre place, tout y est.

Visionnée plus de onze millions de fois sur Youtube, la publicité de Corning, le fabricant de l’écran Gorilla Glass de certains smartphones, met en scène cette idée de miroir Cybertecture exposé au salon Londonien et nous dévoile sa vision très personnelle du futur :

Sur MediaEtudiant.fr, l’université du futur aussi possède une multitude d’écrans en guise de murs. Mais ce n’est pas tout. « L’étudiant n’aura plus besoin d’aller tous les jours à l’université. Tous ses cours pourront être lus à travers sa télé 50 pouces en plasma offerte par la CAF dans le cadre de l’université 5.0 ».

Si certains décors futuristes peuvent rappeler le début du film de science-fiction I-Robot, les robots ne sont pas encore parmi nous. Quoique. Hiroshi Ishiguro, professeur à l’université d’Osaka, est l’heureux « papa » de Geminoid : un double hyperréaliste de lui-même avec une peau en latex, des cheveux, un visage animé. Quand on le touche, le robot réagit et peut même soutenir une petite conversation dirigée… Pour Frédéric Kaplan, « le futur, c’est le mariage de l’ordinateur et du robot ».

Si les premiers robots commencent à entrer dans nos foyers, on ne sait pas grand chose de leur mode de fonctionnement. Pour en savoir plus, un salon de la robotique, InnoRobo, a vu le jour…

Comme le demandait le Renard au Petit Prince, saurons-nous apprivoiser les robots ? Et plus encore, saurons-nous être de bons compagnons pour eux ? L’avenir nous le dira !

Publié par : camillepineau | avril 17, 2011

Les recettes de l’immortalité

Devenir immortel : une rêve caressé par bons nombres d’humains. Est-il en passe d’être réalisé ? Pas sûr mais s’il on en croit certains chercheurs, il existe des recettes à l’allongement de la vie.

C’est un fait : nous vivons de plus en plus vieux. Selon une enquête de l’Institut National d’Etudes Démographiques, l’espérance de vie a augmenté de 65 %. En 2007, elle était en effet de 84,5 ans pour les femmes contre 77,6 ans pour les hommes, soit une progression moyenne de 4 mois en à peine quatre ans.

Certains chercheurs vont plus loin et prédisent même que les enfants qui naissent aujourd’hui atteindront facilement les 150 ans !

Une vision exagérée selon la revue en ligne Enviro2B pour laquelle il faut aussi prendre en compte « les impacts futurs du tabac ou des pollutions environnementales identifiées et non encore révélées. »

Quels sont les élixirs de jeunesse ?

Dorothy Young, membre du National Centenarian Awareness

Mais alors, existe t-il une solution miracle pour devenir centenaire ? Peut-être selon Le Courrier International. Des chercheurs travaillent actuellement sur des modifications génétiques qui pourraient nous permettre de prolonger notre temps de vie et ainsi espérer appartenir à ce vaillant groupe de centenaires étasuniens.

En attendant de devenir des « OGM » humains, le journal Time décrit certaines méthodes pour vivre vieux. Les conclusions du quotidien sont surprenantes puisque le shopping serait la clé de la longévité ! Il l’explique par le fait que « les personnes âgées ayant fait des achats quotidiennement ont des chances de décéder plus vieux que les autres.  » Une bonne excuse pour passer de longues après-midi dans les centres commerciaux sans culpabiliser.

A moins que comme Jeanne Calment, la doyenne des français décédée en 1997 à l’âge de 122 ans, vous ne préfériez  consommer quotidiennement de l’huile d’olives et du porto agrémentés de… plusieurs sourires.

Des conseils divers mais qui ne permettent pas encore d’atteindre, tel un Duncan MacLeaod, l’immortalité.




Publié par : Florie | avril 17, 2011

Difficile de ne rien faire !

Ne rien faire, c’est plus facile à dire qu’à faire. Notre société est habituée à une agitation perpétuelle. De ce fait, nous avons de plus en plus de difficulté à nous tourner les pouces.   

Ne rien faire ! A priori, rien de plus simple : « nous savons tous comment ne rien faire et perdre du temps, affirme Olivier Roland sr le site habitudes-zen.fr. Mais beaucoup d’entre nous sont trop occupés pour le faire beaucoup, et quand nous le faisons, nos esprits sont occupés à d’autres choses. Nous ne pouvons pas nous relaxer et apprécier le néant. » Ne rien faire, ça peut se dire, ça ne peut pas se faire, comme le montre Raymond Devos dans un sketch.

Le matin.ch nous propose de nous montrer « Comment ne rien faire en deux minutes. », mais avertit tout de même que « le défi est de taille. » Pour cela, il faut se rendre sur le site : «  « Do nothing for 2 minutes »*. Le but est enfantin : il suffit de contempler un soleil couchant en écoutant le bruit des vagues avec l’interdiction de bouger la souris. Et ce, pendant deux minutes. Pas si facile.

 L’oisiveté, mère de tous les vices ?

Pourtant, « l’oisiveté est nécessaire à l’équilibre psychique de l’individu », indique Ophélie Colas des Francs, journaliste économique, sur son blog « Mon oeil, ma plume. Cela est vrai chez les adultes, mais aussi chez les plus jeunes. « La construction de l’enfant se fait aussi par des temps libres. Ne rien faire est aussi source de développement. »lit-on sur lemonde.fr. Ce qui n’est pas encore admis dans notre société. « Nous imprimons dans la tête de nos enfants que ne rien faire et se reposer sont synonymes de vide, d’abnégation voire de danger. », s’insurge la blogueuse Cherry Plum.

Se rouler les pouces est donc plutôt mal perçu. « Celui qui ne fait rien, est traité de fainéant. L’idée de l’action est tellement présente dans notre vie quotidienne que le mot faire apparaît dans toutes les situations, même pour qualifier les moments de détente : qu’est-ce que tu fais ce WE, ou durant ces vacances ? On fait la sieste, on fait une pause, on fait même une méditation. » peut-on lire sur le blog Kaleidoplume. Certains se révoltent contre cette hégémonie de l’action, comme sur le blog lebonheurpourlesnuls : « Être occupé c’est juste du bruit, de l’action sans sens, un tas de petites choses sans importance plutôt que quelques choses importantes. »

Bref, « Qu’il est doux de ne rien faire, quand tout s’agite autour de nous ! »

* ne rien faire pendant 2 minutes

Publié par : camillepineau | avril 17, 2011

Les Français attachés aux repas autour d’une table

A force de voir les fast food et autres sandwicheries pulluler à tous les coins de rues, on aurait tendance à penser que les traditionnels repas pris autour d’une table sont en voie de disparition.  Une récente étude de l’OCDE tord le coup à cette idée. Les Français s’accrochent au sacro-saint moment du repas partagé autour d’une table.

Les Français passent en effet en moyenne 130 minutes par jour à table. Un record en comparaison des Canadien ou des Américains qui y consacrent deux fois moins de temps.  

« Le repas en famille, c’est sacré ! »

Mais pour les Français, aimer être à table n’est pas forcément synonyme avec aimer cuisiner des plats élaborés. Toujours selon l’étude de l’OCDE, ils ne consacrent que 48 minutes en cuisine contre 52 en moyenne dans les pays de l’OCDE.  Il suffit de jeter un rapide coup d’oeil aux sites de recettes de cuisine en ligne pour se rendre compte que ce sont les recettes simples qui rencontrent le plus de succès : sur google, le terme « recette rapide » appelle deux fois plus de résultats que « recette traditionnelles. »

Prendre son temps pour manger, une recette pour favoriser un équilibre familial ? Sans conteste pour Stéphanie Côte, nutritionniste, « les repas en famille contribuent à la santé mentale, en permettant notamment aux enfants de ressentir un meilleur soutien affectif« . Bon nombres de parents l’ont bien compris. « J’ai passé toute mon enfance à manger avec ma famille et j’ai continué une fois adulte avec mes enfants. C’est sacré ! » raconte Catherine.

Une habitude à prendre qui relève du défi dans certains cas. « Coordonner la purée de la dernière (à la bonne température), puis garnir (de façon équilibrée) les assiettes des 2 grands puis les nôtres, tout en essayant de manger au même rythme et d’arriver au dessert ensemble… c’est presque impossible ! » se désole Marie Charbonniaud, journaliste et mère de trois enfants, qui demande conseils et astuces aux internautes pour faciliter ces moments.

Publié par : amandinecrespin | avril 16, 2011

Retraite : la peur du vide

Difficile de songer à ses vieux jours alors que nous sommes encore étudiants, salariés actifs,… En somme dans une situation de vie éloignée de l’âge légal de départ à la retraite. Vers 50-60 ans, renversement de situation…on se pose des questions: que vais-je faire après ? Comment réinvestir mon temps ? Beaucoup de retraités appréhendent ce moment où l’individu passe du tout au rien…voici donc cette peur du vide.

Le départ à la retraite est vécu pour certains comme une phase angoissante. En effet, le nouveau retraité ne maîtrise pas encore ce temps libéré de toute contrainte professionnelle. Il se pose donc des questions sur son devenir.

Passage de la vie active à la retraite : des bouleversements identitaires

SFCoach, qui se veut être la première organisation professionnelle représentative du coaching en France, a publié plusieurs livres dont Devenir du travail, devenir du coaching. Cet ouvrage reprend les travaux des experts ayant participé au mois de mars 2010 à un colloque, consacré aux évolutions de la valeur du travail. Dans un des chapitres, Anasthasia Blanché, psychanalyste et psychosociologue, aborde les bouleversements identitaires liés au passage à la retraite. Quelle est son analyse ?

Selon cette spécialiste, « Le nouveau retraité est contraint de se séparer de ce qui structurait une partie importante de sa vie antérieure, le travail fonctionnant parfois comme une ossature psychique ». En d’autres termes, l’individu pouvait s’épanouir tant par le travail que par les relations aux autres. Une façon de se construire intérieurement et de se sentir utile à la société. Ces notions sont remises en cause dès lors qu’il se met à la retraite.

Par la suite, Anasthasia Blanché distingue quatre types de transition. La première, la transition-reproduction. Elle consiste à conserver durant la retraite, les mêmes activités au statut près; ou à réinvestir son temps dans de nouvelles activités tout en garder le même rythme de vie qu’avant la retraite. La seconde, la transition-transposition. Il s’agit de changer le rythme et le rapport au temps dans une posture par contre plus hédoniste. La troisième, la transition-rupture. Elle consiste à réaliser un projet totalement nouveau; et en rupture avec son mode de vie. Enfin, l’impossible transition. Le sujet n’assume pas sa nouvelle vie. Il est sans cesse angoissé.

Témoignages

En janvier 2009, la chaîne suisse tsr consacre la première partie de son émission « scènes de ménage » à la peur du vide. Dans le reportage, deux témoignages. Le premier est celui d’une retraitée: Nicole Nicolet, ancienne assistante administratif chez Nestlé. Partie à la retraite, elle n’arrive pas à s’épanouir malgré ses nouvelles activités (bénévolat, sport). Le second témoignage est celui d’un homme: Jacques Tedeschi. A 69 ans, il continue à travailler en tant que directeur commercial au Moyen-Orient pour des montres de luxe. Ses clients le considérent selon lui comme un ami voire comme une membre de la famille. S’il prenait sa retraite, il n’aurait plus ce sentiment d’exister.

Extrait de l’émission « scènes de ménage » consacrée à la peur du vide

Préparer sa retraite pour mieux la vivre

Annie Bur, chroniqueuse sur le site « BienEtremag », tente d’aider les retraités à mieux gérer leur temps lors de la retraite. Sur ce site web, elle explique qu’il faut d’abord faire le point sur la situation de l’individu et de ses envies. Ensuite, lui apprendre à mieux s’organiser.  

Sur les 65 millions de français, un quart est classé « retraité » depuis 2010. Selon les individus, ils vivent plus ou moins bien le passage à la retraite. Alors même si vous êtes étudiant ou salarié actif, pensez certes à votre présent mais pensez aussi à préparer vos vieux jours pour ne pas vous retrouver dans cette situation de la peur du vide!

Publié par : Florie | avril 16, 2011

Les bouchons ou le temps perdu

Les embouteillages sont la terreurs de ceux qui veulent optimiser leur temps. De multiples solutions sont alors envisagées pour éviter de perdre son temps dans les bouchons.

Les embouteillages, tout le monde s’accordera à le dire, sont une perte de temps considérables. Le chanteur Sanseverino en a même fait une chanson. Difficile de ne pas perdre patience quand on avance de 200 mètres par minutes. Nombreux sont ceux qui ont maudit Bison Futé et ses prévisions rouge voire noire. Certains affirment carrément que « les bouchons (routiers) nous empoisonnent la vie ». Mais tout ça, c’est fini ! Les nouvelles technologie, c’est bien connu, sont là pour nous faire gagner du temps. Ainsi « Google Navigation vous évitera les embouteillages ». Attention, cette application est « uniquement disponible sur les smartphones Android ». Ceux qui n’ont pas la chance de disposer d’un tel outil, devront se contenter de la bonne vieille manière russe, comme l’explique Rue89.

 Des solutions contre les bouchons

Si ces méthodes ne sont pas efficaces, il n’y a plus qu’à attendre. Les automobilistes passent alors leur temps « à écouter la radio (pour 76 % des sondés) ou tout simplement… à s’énerver (23 %). «  lit-on sur 20minutes.fr Pour éviter la crise de nerf, le site commentfaiton.com prodiguent de judicieux conseils : « Soyez le plus relax possible et essayez de grignoter. » Il suffisait d’y penser !

Certains s’amusent des comportements, parfois incongrus, que les gens ont lors de bouchons. Exemple avec le « colérique » qui « peste, souffle, rage, fait de grands gestes, passe la tête par la fenêtre et insulte le monde entier… »,  parce que ça n’avance pas. Alors il faut chercher des solutions. « Que ferons-nous lorsque le parc automobile mondial aura quadruplé en 2050 ?, s’interroge-on sur le site terra-economica.com. Développons les transports en commun par exemple. » D’autres pensent à «  modifier les heures de travail dans la fonction publique. ». On imagine même « des « bus volants » pour réduire les embouteillages »

Avant que toutes ces idées ne deviennent concrète, le temps passé à attendre dans les embouteillage a encore de beaux jours devant lui.


Publié par : audeforestier | avril 16, 2011

Les jours fériés religieux en France, un temps de repos

En 2011, les  principaux jours fériés tomberont un dimanche. Quelque que soient leurs convictions religieuses, les Français comme les autres européens délaisseront leur travail pour s’adonner à d’autres activités.

Pâques, Pentecôte, Assomption… Les jours fériés religieux ne manquent pas dans l’Hexagone. Bien qu’elle soit en partie  laïque depuis la loi du 9 décembre 1905 qui établit une séparation claire et nette entre l’Église et l’État, la France a conservé ces jours chômés dont les Français profitent grandement. D’après le blog de Laurent Saclue  » Politique, Société et Tapenade Le blog d’un Incompétent Amateur parmi d’autres – Projet 3dp » , il existe trois types de jours fériés. Tous sont liés à des dates particulières de notre histoire.

Le temps libre  dégagé par ces jours chômés permet de faire le « pont ». Une spécificité bien française. D’après le site internet du ministère du travail, les jours fériés sont les jours de fêtes légales énumérés

par le Code du travail :1er janvier, lundi de Pâques, 1er mai, 8 mai, Ascension, lundi de Pentecôte, 14 juillet, Assomption (15 août), Toussaint, 11 novembre, 25 décembre. Aucune disposition légale ne prévoit le chômage obligatoire des journées de pont. L’employeur peut toutefois accorder un repos d’un ou de deux jours entre un jour férié et un jour de repos hebdomadaire ou un jour précédant les congés payés. S’il est octroyé, ce repos doit être payé.

Mais  cette année, il semblerait les jours fériés ne soient pas à l’avantage des salariés. A en croire le blog de l’intersyndicale des transports « IST06 » ,

Pour les jours fériés :
2011 n’est pas un bon cru.

Ne parlons pas une fois de plus du mois de mai 2011, qui avec ses 1er et 8 mai  tombent un dimanche.
Les fêtes de fin d’année ne sont pas plus propices aux salariés ne travaillant pas le week-end… NOUVEL AN =  un samedi et  NOEL = un dimanche.

Si vous n’avez pas encore ouvert de calendrier 2012 : je vous annonce que le NOUVEL AN 2012 sera aussi un dimanche !

« Une remise en cause »

La légalisation du travail le dimanche remet en cause un temps de repos sacré pour les Chrétiens. La question a été posée sur le site du collectif des amis du dimanche dont Mrg Bernard Ginoux se fait le porte-parole.Un débat sur le sens des jours fériés religieux a été posé sur France Info en mai 2009.Il pose deux questions essentielles:

« Y a-t-il une perte de la signification de ces jours fériés ?
Les jours fériés religieux étaient compréhensibles à une certaine époque où la France était de tradition catholique mais, aujourd’hui, avec l’apparition et la présence accrue des autres religions, cela a-t-il encore un sens ? Serait-ce concevable de faire, par exemple, de l’Aïd el-Kebir un jour férié ? »

« Les jours fériés en Europe »
Sur le continent, les jours fériés varient d’un pays à l’autre. La » semaine sainte » en Espagne est une semaine de vacances pour tous les écoliers. Selon le site touteleurope.eu,

« Ce sont les travailleurs finlandais, avec 30 jours de congés et 14 jours fériés, qui bénéficient du plus grand nombre de journées sans travail : 44.  Les Français et les Lituaniens les suivent, avec 40 jours.
En bas de l’échelle, on trouve le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Roumanie avec un total de 28 jours seulement. »

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