Publié par : Jad Chacra | mars 27, 2011

Des robots pour nous faire gagner du temps

A Lyon, les 23, 24 et 25 mars, se tenait la première édition du salon Innorobo dédié à la robotique de service. Un marché en plein essor qui a l’ambition de nous aider dans notre quotidien.

Passer l’aspirateur, nettoyer ses vitres, tondre sa pelouse, etc. des tâches fastidieuses dont il est possible, aujourd’hui, de laisser à la charge d’un robot. En effet, leur utilisation, encore marginale, tend à se démocratiser. En 2009, selon lInternational Federation of Robotic, le marché mondial représentait 25 milliards de dollars. En 2018, le chiffre passerait à 190 milliards.

Dans un futur proche, notre vie sera, pourquoi pas, envahie par des robots en tout genre : de la voiture qui se conduit toute seule à l’aide ménagère, les limites de la robotique semblent infinies. Interrogé par Le Point.fr, Bruno Bonnell, président de Syrobo, syndicat de la robotique de service qui a organisé l’événement lyonnais, voit clairement l’avenir : « Ces robots vont révolutionner notre quotidien, ils peupleront nos foyers, nos écoles et nos rues ». Et d’ajouter « La révolution technologique de la robotique de service est en train d’impacter profondément le corps social ».

Libérer des contraintes

Homme clé de la robotique en France, Bruno Bonnell n’est autre que l’ancien patron de l’éditeur de jeux vidéos Infogrames aujourd’hui à la tête de la société Robopolis. Pour lui, rien n’arrêta la marche en avant des robots. Dans un portrait réalisé par Les Echos.fr il parle même d’une future « Robolution ». Une révolution déjà en marche en Asie et plus spécifiquement en Corée du Sud où les robots ont déjà fait leur apparition dans les écoles maternelles. Là-bas, les professeurs sont assistés par Irobi, un robot produit par la société DasaRobot. Celui-ci apprend aux élèves à lire et écrire, raconte des histoires et fait l’appel.

Une invasion qui pourrait en inquiéter plus d’un, sauf Bruno Bonnell qui relativise sur le site de 20minutes.fr : « Le grand fantasme du robot qui supplée l’homme, c’est de la science-fiction. C’est une espèce de peur qui vient avec la religion ou avec Frankenstein, mais le robot ne pense pas, il déduit. Et l’homme n’a pas à le craindre, au contraire. Il va lui donner du temps, le libérer de contraintes pour qu’il puisse justement passer du temps avec les autres êtres humains. »

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