Publié par : charlinecoeuillas | avril 16, 2011

Quel confort pour aller au travail ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les franciliens ne sont pas tous adeptes des transports en commun pour aller travailler. D’après une étude publiée jeudi 14 avril par l’INSEE Ile de France, ils sont 43 % à prendre leur voiture pour les trajets domicile-travail contre 42 % qui utilisent les transports en commun.

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Publié par : Florie | avril 16, 2011

Riches de temps libre

A priori, le temps ne s’achète pas. Et pourtant, il semblerait que plus on ait de l’argent, plus on dispose de temps libre.

Le temps, c’est de l’argent. Ce dicton peut être pris au sens figuré comme au sens propre. Seuls les riches pourraient disposer de temps libre. « Il existe aujourd’hui une caste de privilégiés (de moins en moins nombreuse mais de plus en plus privilégiée) pour qui la question du confort matériel et de la liberté ne se pose pas. Confortablement nantis, ils peuvent s’adonner à la liberté sans inquiétude, grand bien leur fasse ! », peut-on lire sur le site manumilitari.fr.

D’autres personnes partagent cet avis. « Il y a une chose que j’envie aux riches : le temps libre que leur argent leur permet d’avoir », affirme une internaute en commentaire d’un article publié sur AgoraVox intitulé « Pauvres Riches ». Être riche permettrait donc de s’acheter du temps. Comment ? « Bien souvent, en faisant faire par d’autres ce qu’ils ont les moyens de ne plus faire eux-mêmes », explique-on dans l’article « a priorité des riches ? s’acheter du temps » publié sur Lematin.ch

 Travailler moins pour gagner plus de temps

Cependant, pour profiter pleinement de ce temps libre,  mieux vaut avoir de l’argent en travaillant le moins possible. « Un banquier qui travaille 80 heures par semaine et gagne 500 000 € par an est moins libre et moins puissant qu’un Nouveau Riche qui travaille 20 heures par semaine et qui gagne 40 000 € par an, mais qui a une liberté totale sur le quoi, le quand, le où et le qui, quand nous regardons le style de vie que leur permet leur argent et leur temps », résume Olivier Roland sur son blog « Des livres pour changer de vie ».

Ainsi, il semblerait que le nouveau riche ait pour credo de travailler « moins pour gagner plus, pas nécessairement plus d’argent par ailleurs, mais plus de liberté et de temps libre pour réellement profiter de la vie ». Donc pour lanterner, mieux vaut être riche…mais pas trop. « Les gens qui gagnent moins de 20 000$ par an, passent en fait plus du tiers de leur temps en mode Leisure Time, j’me la coule douce. (…) Par contre, ceux qui gagnent plus de 100 000$ par an, ne passent qu’en fait que le cinquième de leur temps en mode Leisure Time, j’me la coule douce»,  peut-on lire sur le site abstrait-concret.com

Le temps pourrait donc avoir une valeur marchande. Ce qui creuse l’inégalité entre ceux qui ont de l’argent et ceux qui en ont moins.


Publié par : valentineschira | avril 15, 2011

L’identité nationale française passe par… le temps de sommeil

Faire de longues nuits est une caractéristique française. C’est la conclusion d’un rapport de l’OCDE sur les modes de vie comparés des habitants des 34 pays membres.

Beau record : les Français sont les plus gros dormeurs, comparé aux populations des 33 autres pays de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économique). C’est un des constats du rapport « Panorama de la société 2011 » publié mardi 12 avril 2011, qui analyse et compare différentes données sur les habitants des pays qui le composent, notamment sur la façon dont ils occupent leurs journées.

Dormir, manger et faire les courses.

En moyenne, les Français dorment ainsi 8 heures et 50 minutes par nuit. C’est une bonne nouvelle pour leur santé : pour être attentif et concentré toute la journée, il est nécessaire de dormir au minium de 7 à 8 heures par nuit. Un chiffre qui peut changer selon les individus : il suffit à certains de 4 heures de sommeil pour se sentir reposé, tandis que d’autres auront besoin de dormir 10 heures pour passer une bonne journée.

Autre spécificité hexagonale, le temps passé à manger et à boire. Le Français passe en moyenne deux heures à table chaque jour, et privilégie l’apéritif et le dessert pour discuter. Il est en revanche en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE en ce qui concerne le temps passé à cuisiner : « seulement » 48 minutes par jour. Ce qui infirme quelque peu l’image des Français passionnés de cuisine. Un cliché qui arrive en tête des stéréotypes sur la France, juste avant le fait que ses habitants soient « mauvais en langues étrangères » et qu’ils « fassent grève pour un rien. »

Dernier record français, toujours selon l’OCDE : les Français sont ceux qui passent le plus de temps à faire les courses : en moyenne 32 minutes par jour. En dernier, on retrouve les Coréens du Sud, qui ne consacrent « que » 13 minutes quotidiennes au shopping.

Les nouvelles technologies de l’informatique sont censés nous « rendre service ». Plus les outils sont rapides et efficaces, plus ils ont de succès. Mais finalement, ne sont-ils pas au contraire chronophages ?

« 10 idées pour gagner 1 heure par jour », « 10 astuces pour gagner du temps après le travail », « 40 astuces pour gagner du temps au travail »… Internet regorge d’inventions en tout genre pour « gagner du temps ». Cette course contre la montre deviendrait-elle une obsession ?

Sur le site commercial Paroles d’Expert, on peut lire qu’Internet « empêche, dans de nombreuses situations, les pertes de temps énervantes et inutiles ! ». L’informatique deviendrait donc un outil de gestion du temps.

Et ce, au même titre que les smartphones, qui seraient devenus un outil de marketing. Dans un article intitulé « Comment gagner du temps avec un Smartphone ? », le site ConseilsMarketing.fr propose de « donner quelques applications concrètes de l’utilisation d’un SmartPhone pour gagner du temps dans un contexte professionnel. » S’en suit une longues listes d’astuces en tout genre pour optimiser l’utilisation de ces téléphones intelligents.

Les consommateurs sont friands de ces gadgets qui permettent d’économiser quelques secondes. Certains testent même l’effacacité en terme de rentabilité de ces smartphones. « Un smartphone, ça sert à vous faire gagner du temps si vous n’avez pas d’agenda « papier », pas de PC immédiatement sous la main, si vous êtes dans une entreprise et que vous avez besoin des dossiers sur le serveur (…) », affirme une internaute sur le site Ciao.fr

Des gadgets chronophages ?

D’autres s’insurgent contre l’impact de ces nouvelles technologies qui gérent un emploi de temps à notre place. « La promesse consistant à dire que la technologie nous veut du bien (…) peut être un leurre. (…) Un leurre qui nous transforme “en homme augmenté” comme ” un slot réagissant” à des signaux pour en soutirer une satisfaction, un « bon plan » , un gain de temps, de précision ou d’efficacité. En réaction à, dans un monde devenu immédiat », peut-on lire en commentaire d’un article paru sur Internet-Actu.

Il se pourrait même qu’au lieu de nous faire gagner du temps, l’informatique serait chronophage : « Les Smartphones, les mini PC, l’Ipad et autres bijoux technologiques de pointe nous permettent de ne plus nous séparer de nos contacts. Nous pouvons être avertis (en mode push) sur les Blackberry de l’arrivée du dernier email, comme si notre vie en dépendait… (…) Tout ce temps passé est un vrai gaspillage », rapporte l’etrepreneur Fabrice Beal sur son blog.

Les nouvelles technologies peuvent nous aider à optimiser notre temps libre. La question est de savoir si nous souhaitons que notre emploi du temps soit dicté par l’informatique.

Publié par : Florie | avril 15, 2011

L’invention des « mères digitales »

L’usage d’Internet par les mères de famille a créé un phénomène : « les digital mums ». Il s’agirait pour ces femmes de gagner du temps en utilisant l’informatique…

« Aujourd’hui, Internet est devenu pour ces mères un moyen facile pour faire plusieurs choses et ce en optimisant la gestion du temps. Elles n’ont pas besoin de se déplacer pour effectuer leurs achats ou procéder à des formalités administratives. L’usage d’internet est devenu pour elles très pragmatique. » Selon le site Come4news, les mères de familles seraient débordées par leurs activités familiales et ne seraient même plus en mesure de planifier leur quotidien sans les nouvelles technologies. 20Minutes.fr titre même « Internet, le gagne-temps des mamans » et annonce l’avenement des « Digital Mums, littéralement les «mamans digitales». Ces femmes, mères de famille, ont choisi Internet pour s’éviter des déplacements et voient dans la Toile un véritable gain de temps. ». Un dite leur est carrément dédié : digitalmums.fr, qui leur prodigue de multiples conseils pour optimiser leur temps passé sur la toile. Notamment sur les nouvelles manières de gérer leur quotidien.

 Les mères « geek »

Car il s’agirait pour ces mères à l’ère électronique de se consacrer aux tâches apparemment typiquement maternelles sans sortir de leurs foyers. Comme par exemple faire du shopping… « Les mères sont nombreuses à considérer internet comme un outil indispensable à la bonne marche du ménage. Selon une enquête Ipsos et WebMediaGroup, 90% d’entre elles effectuent au moins un achat par mois sur internet », souligne le site LeMatin. La femme parfaite de notre monde moderne serait-elle une « geek » ? Sous couvert de faire « gagner du temps » aux mères de famille, les nouvelles technologies les transforment en cliché, sobrement nommé « digital mum ».

Une cible de choix

Pire, cette invention sert les intérêts des publicitaires. Dans l’article : « les publicitaires partent à la chasse des mamans surfeuses » publié par le nouvelObs.com, on peut lire que ces mères « sont en passe de devenir la nouvelle égérie publicitaire du commerce sur internet ».  Certains affirment même que « cette tendance ne peut que s’accentuer avec le développement des sites d’e-commerce et des smartphones : elles peuvent désormais acheter en permanence et disposent de plus de plateformes pour le faire. »

Les publicitaires sont toujours plus friands de ce genre stéréotypes, qui leur permettent de cibler, de façon optimale, une clientèle supposée .

Publié par : Florie | avril 15, 2011

Prendre le temps de perdre du temps

La vitesse est bien souvent synonyme de productivité. Alors que perdre du temps est un symbole d’échec. Dans notre société actuelle, peut-on encore prendre son temps ?

Prendre son temps. Aujourd’hui, ce concept semble bien désuet. Manger en deux coups de cuillères à pot, courir entre deux rendez-vous… Les journées ressemblent de plus en plus à des courses contre le temps. Un article d’Arte.fr intitulé « Slow Life, une méthode contre le stress » déplore les effets d’un : « rythme de vie trépidant [qui] provoque stress et nervosité.». Rester zen ne serait qu’une question de vitesse ? Pas si simple selon l’historien Hans-Ullrich Balzer, dont la réflexion est reprise dans le blog  » La vie Nature » : « Tout le monde porte une montre, et nous sommes entourés d’appareils électroniques qui donnent l’heure. Cela nous conditionne. » Il serait donc de plus en plus difficile de résister à l’appel de la vitesse. Regarder le temps qui passe pourrait même nous faire culpabiliser. « Il n’est pas si aisé de ne pas se presser : il faut résister au rythme ambiant et faire preuve d’une belle patience. Je me demande si la vertu de patience est comprise de nos jours, on la ressent plutôt comme une restriction, une résignation, une vie à petit feu », regrette l’écrivain Jacqueline Klein sur psychologie.com. Prendre son temps pourrait même être une source d’angoisse. « La majorité des gens oublient de prendre le temps. Le temps de s’asseoir, d’observer ce qui se passe autour de soi. Par peur de la solitude, de ne « rien faire », de se retrouver avec eux-même… », affirme une blogueuse de Paperblog.

Un concept philosophique

La vitesse, la rapidité seraient donc les synonymes d’épanouissement alors que lanterner est vu d’un mauvais œil. « Ne rien faire, flâner sans objectifs précis (de temps en temps) ne vous attirera généralement pas la sympathie de vos semblables qui penseront sans doute que vous êtes un gros fainéant. En effet, il est bien vu de travailler, même le weekend, d’avoir une activité, quelque chose à raconter, un plan de carrière, des objectifs à la journée », regrette la blogeuse d’objectifsliberté.fr. Pourtant, rares sont les personnes qui ne seraient pas contre un «rab » de temps libre, de temps pour soi, un temps de latence. « Il est courant de se plaindre de ne pas avoir le temps, de ne pas en avoir assez, de languir après les vacances pour pouvoir enfin prendre son temps », relate un professeur de philosophe sur lemonde. Justement, la notion de perte de temps revêt bien souvent des concepts philosophiques : «  On ne peut donc jamais vraiment parler de perte de temps, d’abord parce qu’il n’y a jamais véritablement de perte de temps au sens où nous l’entendons, mais aussi parce que nous ne sommes pas assurés d’appréhender justement le temps. »

Finalement prendre son temps ne signifie pas perdre son temps.

Publié par : Florie | avril 15, 2011

« La machine à perdre son temps »

Perdre son temps sur internet est une chose très aisée. Des milliers de sites existent pour combler notre ennui. Ce temps perdu sur la toile en agacent certains alors que d’autres s’en réjouissent, notamment au bureau.

Il y a mille et une façon de passer le temps sur Internet. LeMonde.fr a même répertorié dans une vidéo tous les « jeux pour perdre son temps » sur la toile. Perdre son temps, carrément, car Internet serait une mine d’or pour les personnes désœuvrées. « Les procrastinateurs facebookiens et twitteriens d’aujourd’hui sont les mêmes qui procrastinaient hier en jouant aux cartes ou aux échecs sur leur ordi, en faisant semblant de consulter des sites d’information (…), » affirme Sylvain Dionne sur le site InfoDimance. Les réseaux sociaux sont donc particulièrement visés. Comme en témoigne cet accès de colère d’un blogueur du Monde.fr : « Marre de Facebook qui n’a inventé qu’une chose, la machine à perdre son temps. »

Accro aux passe-temps virtuels

Certains, au contraire, adorent passer du temps à rien faire en visitant la toile. « Perdre son temps sur internet, tout le monde sait le faire c’est tout un art même. Mais perdre son temps en rigolant, c’est mieux », lit-on sur le blog Sulfure et Contre-Culture. S’en suit une liste de sites humoristiques.

Là où les passe-temps virtuels peuvent poser problème, c’est au bureau. « Naviguer sur Internet est la principale activité des employés dont le désir de travailler est faible », relate-t-on sur le site Branchez-vous Techno. Il est difficile de ne pas succomber aux sirènes des moteurs à recherches prêt à délivrer de millions de résultats tous plus attrayant les uns que les autres, comme l’affirme LePoint.fr : « Nombre d’employés se laissent distraire par l’information quasi-illimitée disponible sur le web et se laissent aller au « wilfing » en anglais, abréviation de « What Was I Looking For » (Qu’est ce que je cherchais ?). Les « wilfers » d’outre-Manche perdent quelque deux jours de travail par mois à errer sur internet. » Au bureau, trois petits tours sur le net et l’ennui s’en va !


Publié par : angelinadionisi | avril 14, 2011

La confiance ne règne pas entre les jeunes et la politique

A chaque scrutin où les foules ne sont pas mobilisées, spécialistes et politiques tentent d’analyser les causes d’un abstentionnisme croissant. Et bien souvent, les 18-35 ans deviennent la cible de ces analystes, ils sont vus comme une population qui ne vote pas beaucoup.

« 75% des sondés pensent que les jeunes ne sont pas écoutés et reconnus par la société », voici l’un des pans du sondage lancé par la JOC, dont les résultats sont parus cette semaine. Bien sûr, l’enquête ne concerne qu’un peu plus de 6000 jeunes. Ce constat est récurrent, les jeunes expriment leur défiance face à la chose politique, la République, et la démocratie qui va avec. Cette défiance ne signifie pourtant pas désintérêt. L’engagement citoyen s’exprime différemment pour les 18-34 ans dont on dit qu’ils ont perdu le chemin des urnes.

Il arrive aux jeunes d'aller voter.En 1986, ils ont peut-être accompagné leurs parents, aux manifestations contre le projet Devaquet, un peu plus tard en 1995 aussi, contre le plan Juppé. Et ils prennent les rennes d’un mouvement, ils s’en sont presque emparés  lorsque de rage, ils sont les premiers à envahir les rues le soir du 21 avril 2002. Des rues en colères à l’automne 2005 lorsque les banlieues se rebellent. Au printemps 2006, ils font à eux seuls reculer le gouvernement De Villepin qui abroge le Contrat première embauche.

Comme le précise bien Anne Rouxel, ces mouvements concernent entre un quart et la moitié de la population dont nous parlons, selon si ces jeunes sont étudiants ou lycéens, et surtout s’il sont en âge de voter. Pour autant, ils sont une population connue pour son abstention lors des scrutins électoraux. Comme souvent, la génération des 15-34 ans se démarque par le décalage, entre ses attentes et ses actes.

Les hommes politiques et leurs partis ont bien compris que ces jeunes étaient avant tout des électeurs à fidéliser. Et pour leur parler ils tentent d’utiliser les outils qui captent l’attention de cette génération. Avec parfois quelques excentricités…

Publié par : Sandrine Galipot | avril 14, 2011

Le web 2.0 pour les seniors

Profitant de leurs temps de vie de plus en plus longs, certains retraités se mettent à exploiter les ressources de l’Internet. Tour d’horizon d’un phénomène occidental.

C’est un fait. L’espérance de vie augmente, de trois à quatre mois chaque année. Ces données apparaissent à travers le site Lesinfos.com qui publie les informations produites par l‘Institut National d’Études Démographiques. Les hommes vivent en moyenne jusqu’à 78 ans, les femmes atteindront en moyenne 85 ans. Des chiffres à nuancer selon les deux chercheurs, Jacques Vallin et France Meslé, puisque cette évolution n’est pas une progression fixe. Autrement dit, elle peut s’inverser.

Par une autre étude scientifique, cette fois-ci du CREDOC, le Centre de Recherche pour l’Étude et l’Observation des Conditions de vie, il est démontré que « le virage numérique » a bien été pris par les français de tout âges…y compris ceux du troisième. Les plus de 70 ans ne sont que 20% à naviguer sur la toile, mais cette proportion est en nette augmentation.

Sur la toile, grand-mère !

Profitant de leurs temps libres, les personnes âgées recherchent à maîtriser, à comprendre et à investir Internet. Par des ateliers de découvertes organisés à Paris comme le Tea time with Albertine : un moment de rencontre et d’apprentissage du support Internet par, pour et avec les femmes de plus de plus de 77 ans.  En exemple, cet atelier qui permet d’expliquer les termes de geek à la manière d’un glossaire.

Leurs objectifs ? Prendre du bon temps sur la toile…de plus en plus, on voit apparaître des vidéos « lol » sur les réseaux sociaux mettant en scène les seniors.  C’est le cas de Kanye’s Tweet Grandma. Le rappeur américain, Kanye West, met en scène une grand-mère dans des vidéos mis en ligne. Elle lit les tweets de l’artiste comme si elle lisait une histoire avant l’heure du coucher.

Le photographe, Sacha Goldberger, lui aussi met en scène une grand-mère. Mais pas n’importe laquelle…la sienne s’ennuyait, il a essayé de la divertir et de l’occuper en faisant une série de photographies où elle est l’objet principal. Cela donne comme résultat un site loufoque où on visionne Frederika Goldberger dans différentes situations. Pour suivre son parcours et la promouvoir, un groupe facebook a été crée par son petit-fils. Plus de 15000 personnes à travers le monde suivent ces nouveautés.

Le senior vaudrait-il de l’or ?

Surfant sur cette vague, vingt-quatre grands-mères proposent leurs services sur GoldenHook. Elles tricotent écharpes, bonnets ou pulls pour quelques (plusieurs) dizaines d’euros. Cette initiative, commerciale, permet de rapprocher les générations et de ne plus avoir peur du temps qui passe, comme le souligne le magazine féminin madmoiZelle.com : « Porter ces petits vieux aux nues, c’est une façon d’apprivoiser le temps qui passe, de ne plus craindre ni le troisième, ni le quatrième âge. »

Publié par : amandinecrespin | avril 11, 2011

Le sommeil, une perte de temps ?

Le sommeil tient une place importante dans notre vie. De la naissance jusqu’à la mort, nous dormons un tiers de notre temps… Imaginez-vous, à 75 ans, vous aurez passé 25 ans sous la couette ! Le sommeil est-il alors une perte de temps ? Peut-on s’en affranchir ?

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